Automne

avril 24, 2008

Fiche de personnage (4)

Filed under: Uncategorized — automne @ 4:17
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Ambroise :

Age ou l’histoire commence: 20 ans

Cheveux: Brun avec reflet rouge

Yeux: Verts

Grandeur: 1m65 

Poids: 170 livres 

Ville de naissance: Montréal

Aliments préférés: Pizza

Aliment le plus détesté: Hot-dog

Qualité principale: Passionné

Défaut principal: Timide, renfermé

Genre musical préféré: Indie Pop

Groupe/chanteur préféré: Feist

Film préféré: Casablanca

Livre préféré: La vie devant soi d’Émile Ajar

Tics/habitudes: Il porte toujours un rouge-à-lèvre sur lui.

Premier emploi: Cuisinier dans une cantine mobile

Hobby: Sortir et boire.

 

Fiche personnage (3)

Filed under: Uncategorized — automne @ 4:05
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Angélique:

 

Age ou l’histoire commence: 21 ans

Cheveux: Brun

Yeux: Bruns

Grandeur: 1m60 (4pieds 6′)

Poids: 135 livres 

Ville de naissance: New-York

Aliments préférés: Réglisse

Aliment le plus détesté: Relish

Qualité principale: Compatissante

Défaut principal: Égocentrique

Genre musical préféré: Pop

Groupe/chanteur préféré: Madonna

Film préféré: Center Stage

Livre préféré: La cantatrice chauve de Ionesco

Tics/habitudes: Elle se regarde toujours dans un miroir.

Premier emploi: Réceptionniste pour un salon de coiffure.

Hobby: Danser et Jouer.

 

 

Fiche personnage (2)

Filed under: Uncategorized — automne @ 2:56
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Rose:

 

Age ou l’histoire commence: 26 ans

Cheveux: Rouge

Yeux: Bleux 

Grandeur: 1m40 

Poids: 120 livres (60 kg) 

Ville de naissance: Toronto

Aliments préférés: Anchois

Aliment le plus détesté: Poivron

Qualité principale: Déterminée

Défaut principal: Tête en l’air

Genre musical préféré: Rock alternatif

Groupe préféré: Explosions in the sky

Film préféré: Dead Poet Society

Livre préféré: Nineteen Eighty-Four de George Orwell

Tics/habitudes: Elle replace toujours son toupet vers la droite.

Premier emploi: Serveuse dans un restaurant quelconque

Hobby: Lire et rêvasser

Fiche des personnages (1)

Filed under: Uncategorized — automne @ 1:32
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Étant donné que les personnages principaux ont été présenté brièvement, voici leur fiche personnelle pour vous les imaginer un peu plus.

Edgard:

Age ou l’histoire commence: 23 ans

Cheveux: Bruns et mi-longs

Yeux: Bleux légèrement en amande

Grandeur: 1m80 

Poids: 160 livres (82 kg) 

Ville de naissance: Paris

Aliments préférés: Olive

Aliment le plus détesté: Navet

Qualité principale: Honneur

Défaut principal: Négatif

Genre musical préféré: Acid Jazz

Groupe préféré: Portishead 

Film préféré: La tour de Babel

Livre préféré: L’étranger de Camus

Tics/habitudes: Il se brosse les dents 5 fois par jour.

Premier emploi: Caddie dans un club de golf

Hobby: Boire et écouter de la musique

 

 


 

avril 23, 2008

Quatrième chapitre

Filed under: Uncategorized — automne @ 8:10
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Parce que c’est vraiment mort au travail ce soir et que je veux m’amuser un peu…

Ce chapitre sera le dernier concernant la présentation des personnages, je crois savoir ou aller pour le reste de l’histoire :)

Je cris, mais on ne m’entends pas.
Je pleure, mais on ne me conforte pas.
Existe-je vraiment?

Ambroise n’était pas si vieux mais il avait le visage d’une personne ayant vécu plusieurs aventures. Toute sa vie avait été plutôt merdique et pourtant, sur son visage se dessinait parfois un sourire franc. Il n’avait plus de parents. Il n’avait pas de famille, il vivait seul dans un petit appartement plutôt désuet. Il n’avait pas fini son secondaire et changeait constamment de travail parce qu’il n’aimait pas la routine. Il faisait rarement contact avec ses collègues puisque l’amitié n’avait pas grand importance pour lui. Malgré son manque d’éducation, il avait un très bon vocabulaire et adorait lire des livres. Il aimait s’imaginer ailleurs, dans un autre corps le temps de sa lecture. Il avait toujours un livre sous le bras, comblant ses moments neutre par un bon moment de lecture. Il savait ne pas avoir le talent de l’écriture, il avait déjà essayé, mais il aimait particulièrement se mettre dans la peau de cet auteur qui essayait de passer un message à ses lecteurs.

Souvent, la nuit, il se réveillait en sueur après des images particulièrement percutantes. Au moins une fois par semaine, il cauchemardait à la même scène qui roulait en boucle. Il se voyait accoté sur un mur de brique, éclairé comme un prisonnier en cavale devant un homme en habit noir le menaçant d’un fusil. Il ne savait trop si cette scène lui était déjà arrivé, il avait vécu tant d’événement étranges qu’il avait de la difficulté à distinguer le vrai du faux. Même si la scène ne se serait jamais passé, il était quand même traumatisé par la scène, il ne savait trop pourquoi il était autant affecté mais il se sentait fichetrement mal lorsqu’il rêvait à cette scène. Toute la journée d’après, il se sentait marabout, grognon et était constamment sur le qui-vive comme si son rêve était une prémonition.

Il changeait constamment de travail le jour, certes, mais le soir, depuis 2 ans, il avait le même ‘travail’. Pour lui, ce n’était pas vraiment du travail, c’était plus un jeu. Se transformer en femme dans ce club très populaire lui plaisait intensément. C’est d’ailleurs lorsqu’il pensait à son métier qu’un sourire se dessinait sur son visage. C’est sur scène, coiffé et attriqué comme une femme qu’Ambroise se sentait vivre, c’était son exutoire. Sous le pseudonyme d’Amber, il laissait tomber son inhibition et sa timidité pour laisser place à une tigresse sans remords. Ambercommençait à se faire une réputation dans de club et ça le flattait d’être en quelque sorte, idolâtrer. Il aimait son alter-ego mais n’aurait jamais étaler son personnage à l’extérieur de ce temple de la marginalité. Malgré tous les frenchs-kiss que donnait Amber, Ambroise ne savait trop de quel côté de la clôture il était. Il avait eu plusieurs expériences avec plusieurs personnes, parfois en même temps, mais il n’avait jamais eu d’expérience concluante. D’ailleurs, il n’avait baisé que dans ce club, sous son costume de Drag-queen. Il n’aurait jamais été capable de baiser sous sa véritable identité, du moins pas pour le moment. Pour lui et elle, le sexe était aussi une prestation, il se donnait en performance à l’autre. Baiser avec quelqu’un sous son vrai jour, il en était incapable, il devait livrer une partie de lui et la seule partie de lui qui était capable de se donner corps et âme était Amber.

Personne dans son entourage ne savait ce qu’il faisait comme travail le soir. Et il ne voulait pas que ça se sache. Même s’il avait beaucoup de plaisir à jouer, il avait quelque peu honte de se déguiser en femme pour épater la galerie. Il s’était construite une image d’homme hétéro quelque peu machiste pour cacher sa véritable personnalité. Même, s’il se savait homme, il se sentait extrêmement inconfortable dans son corps. Il était beau, bien construit et pourtant il sentait qu’il manquait une partie à lui qu’il ne retrouvait que le soir dans le corps de cette autre personne. Il n’aurait certainement pas aimé être une femme tous les jours mais c’était sous cette apparence qu’il se sentait vraiment vivant.

Un soir, alors qu’elle se donnait en spectacle, elle vit une personne magnifique devant elle. Elle n’avait jamais vu un être aussi parfait. Elle s’imaginait dans ses bras tout chaud et se sentit fondre lentement. Elle ne savait le nom de cette personne, son orientation, son statut social mais ce qui était sûr dans sa tête, c’est qu’elle baiserait avec cet homme cette nuit. Son alter-ego féminin avait prit toute la place et il ne pouvait y résister.

avril 17, 2008

Chapitre trois

Filed under: Uncategorized — automne @ 1:24
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Désolé de ne pas avoir poster la semaine passée, j’avais commencé un chapitre et mon ordinateur (mac) a planté… et la sauvegarde ne s’était pas faite…!

Je suis heureuse.

Je t’aime.

Mais…

 

 

Angélique avait toujours été souriante. Elle s’inquiétait souvent pour un rien, assez nerveuse mais elle restait toujours positive. Naïve à ses heures, elle aimait rêvasser à un monde meilleur. Ou toutes les personnes pouvaient vivre en harmonie. Et il était là son drame. Elle, vivait une vie quasi parfaite alors que les gens autour d’elle subissaient les pires atrocités. Elle en avait vu du drame autour d’elle mais n’en avait jamais été affectée directement. Elle aurait voulu porter la tristesse de son entourage mais le malheur la fuyait comme la peste. Elle vivait une vie plutôt normale dans cette ville au proportion gargantuesque. Elle n’avait pas beaucoup d’amis, elle n’était pas trop à l’aise à se tenir avec de gros groupe. Elle aimait la discussion un à un avec les gens. Son père, elle ne le connaissait pas et sa mère était plutôt effacée de sa vie présente. Elle était enfant unique et son comportement était plutôt typique à ce type de famille. Gâtée, égocentrique, tête dure faisaient partis de ses nombreuses qualités. Elle n’était pas pour autant une mauvaise personne, elle aimait écouter les histoires des autres et donnait, au mieux de ses connaissances, de bons conseils. Elle n’avait pas d’ambition réelle dans la vie, pour l’instant vivre lui suffisait. Elle travaillait dans une boutique de vêtements plutôt chic et vendait assez bien grâce à son aisance avec la vente. Ce simple travail lui aurait suffit toute sa vie, si seulement…

Quelque jours avant son vingt-et-unième anniversaire, elle rencontra ce mec, Emmanuel. Lui et Angélique tombèrent instantanément en amour l’un avec l’autre. Ils se rencontrèrent par amis interposés et ne se lâchaient plus de vue depuis ce moment. Emmanuel était un étudiant dans une école de théâtre de la ville cosmopolite. Il pratiquait souvent avec Angélique et avait décelé cette naturalité, cette aisance à entrer dans des personnages. Elle qui ne croyait être bonne qu’à vendre des pièces de vêtements, découvrait tranquillement qu’elle aimait jouer et qu’elle y était plutôt bonne. Son copain la poussait constamment à faire les auditions pour entrer dans la même école que lui mais, elle était réticente. Elle aimait jouer, certes, mais elle ne croyait pas avoir le talent nécessaire pour monter sur les planches et impressionner la galerie. De plus, elle avait toujours crue n’être née que pour un petit pain. À force de se faire pousser dans le dos par son amoureux, elle accepta de faire les auditions non sans croire qu’elle les échoueraient. Elle avait choisie Huit-clos de Sartre comme dramatique et Le malade imaginaire de Molière pour la comédie. Elle alla à l’audition sans trop se stresser puisqu’elle ne s’attendait pas à être choisie et fit la scène sans trop de difficulté, diffusant sa joie du théâtre dans toute la salle. Oubliant quasiment qu’elle recevrait une réponse un mois plus tard, elle fut un peu surprise de recevoir une lettre de l’école. Elle l’ouvrit, intriguée, un peu nerveuse, finalement. Elle avait été sélectionnée pour une deuxième audition. Son copain et elle fêtèrent toute la nuit sa réussite, malgré leur manque de budget, ils s’achetèrent une bouteille de champagne.

C’est là qu’elle commença à stresser. Elle avait du talent. Ce n’était plus seulement son copain qui le disait mais elle avait bien été reconnue comme tel. Et si elle échouait si près du but? Et si elle était prise? Était-elle prête à faire ce type d’emploi précaire et stressant mais qu’elle aimait bien? Toutes ces questions avaient déjà traversées la tête d’Emmanuel, il était donc pour Angélique une épaule confortable. Elle mit encore plus d’efforts pour les prochaines auditions, elle voulait faire quelque chose de grand. Elle le voulait cette place dans cette école. Les jours passèrent sans que ce rêve ne se décroche de ses pensées. Elle n’avait jamais ressentie ces sentiments de façon aussi intense avant. Le jour j arriva trop vite et, pas assez, en même temps.

Elle monta sur la même scène, terrifiée de rater sa chance. Elle avait de la difficulté à respirer, à contrôler son souffle. Elle regarda ses bourreaux droit dans les yeux pour essayer de paraître confiante. Elle attendit le signal des juges et…..

avril 4, 2008

Deuxième chapitre

Filed under: Uncategorized — automne @ 12:57
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Bon, j’avais dis un seul post par semaine, mais c’est la première semaine alors, un autre!


Je ne vois plus rien, je suis aveugle.

Pourquoi….

Est-ce que c’est toi?

Rose était une jeune fille sage. Elle aimait la vie. Et la vie le lui rendait généralement l’appareil. Fille de parents assez aisés, elle n’avait jamais eu de lacunes quelconque. Toujours dans le peloton des doués, elle réussissait à l’école comme dans sa vie sociale. Dès l’âge de 14 ans, elle eu un petit copain, bien attentionné, aimant, mature pour son âge. Elle s’en allait tranquillement vers des études supérieures en droit ou elle aurait certainement fait une avocate excellente défendant la veuve et l’orphelin avec brio.

Et si seulement c’était la vérité.

Rose n’était en vérité rien de cela. Elle vivait plutôt dans la misère depuis sa plus tendre enfance, n’avait encore jamais connue l’amour et avait été l’une des pires étudiante de son école secondaire. Elle adorait rêver, penser que sa vie aurait put avoir été différente de celle qu’elle connaissait aujourd’hui mais ce n’était que songe. Elle aimait se promener sur la principale artère de sa ville cosmopolite. Elle aimait l’ambiance de ces gens branchés, tendance, dans le coup. Elle n’était pourtant rien de cela, elle s’habillait plutôt maladroitement mélangeant plusieurs style hétéroclites. Malgré sa destiné qui semblait l’amener tranquillement vers une vie plutôt minable et exécrable, elle avait la conviction qu’un jour, elle ferait quelque chose de grand. Elle ne savait quoi, mais elle en était convaincue. Pourtant, à 25 ans tout ce qu’elle avait réussi à faire se résumait à son diplôme d’étude secondaire et à un emploi dans un restaurant plutôt ordinaire.

Elle était convaincue qu’elle avait un talent pour l’écriture. Malgré un style plutôt brute, un vocabulaire assez limité, elle réussissait à exprimer sa pensée avec aplomb mais personne ne le savait. Lorsqu’un personne la croisait dans la rue, personne n’aurait pu devenir cette habileté, d’ailleurs personne ne la remarquait lorsqu’elle marchait. Elle se fondait plutôt bien dans la masse.

Elle n’avait pas vraiment d’ami même si elle vivait dans cette ville depuis sa plus tendre enfance. Elle avait rompue tout contact avec ses parents même si elle habitait à cinq coins de rue d’eux. De toute façon, même eux ne l’auraient remarqué dans la foule. Se rappelaient-ils seulement qu’ils avaient eu une fille un jour? Tout ce qui lui restait était son gentil chat Waga qu’elle aimait de tout son coeur. Lorsqu’elle était triste ou joyeuse, elle prenait son chat dans ses bras pendant plusieurs heures et lui racontait tout.

Au restaurant, elle s’entendait assez bien avec ses collègues de travail mais pas suffisamment pour leur confier ses problèmes, ses questionnements ou bien pour devenir amis. Lorsqu’elle avait des pauses, elle lisait des livres et s’imaginait être le personnage principal. Devenir quelqu’un d’autre lui plaisait beaucoup.

Un jour d’automne, lorsque les feuilles commençaient à rougir, elle décida de changer sa vie. Elle en avait assez d’être anonyme. Elle voulait devenir quelqu’un. À l’aube de ses 26 ans, elle n’avait toujours rien fait grandiose et voulait provoquer le destin. Elle se fit une promesse, si jamais elle n’avait pas changé de vie lorsqu’elle attendrait ses 27 ans, elle cesserait de rêver, d’être, de vouloir devenir. Elle était plutôt nerveuse face à sa propre promesse mais elle en avait assez de vivre anonymement. Elle voulait trouver l’amour, être bien dans son corps, avoir un métier intéressant et ne plus être invisible dans la foule. Elle ne savait ou commencer mais elle le voulait plus qu’elle n’avait jamais voulu autre chose dans toute sa vie.

Elle commença l’écriture d’un livre qui allait changer sa vie, croyait-elle…

Premier chapitre

Filed under: Uncategorized — automne @ 12:49
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Je n’aurais pas de style particulier… Je n’aime pas vraiment la fantaisie/science-friction. Mais bon, peut-être que je vais aller dans cette voie-là, ou pas…!

Je suis… J’aime… Je… Je… Je…

Pourquoi est-ce que je suis là, ici?

Tranquillement, je regardais, je te regardais. Tu es si belle!
On dirait que tu es tout ce qui me reste…

Je suis si laid pour toi, laid de partout.

Edgard se promenait le regard vide. Vers l’inconnu. Il était tellement triste depuis quelque temps. Il ne comprenait même pas d’ou lui venait tout cette tristesse qui venait en lui comme un ouragan. Il s’engouffrait tranquillement, sans faire de vague autour de lui. Puisque tous ces gens étaient devenus des inconnus. Il n’avait plus personne qui ne pouvait le comprendre. Depuis qu’il avait déménagé, sur un coup de tête, il n’avait pas réussi à entrer en contact plus de 3 minutes avec une seule personne. Tous ces gens, avaient leur monde à eux, il n’était qu’une petite fourmi dans cette société au proportion gargantuesque. Tout autour lui était encore étranger. Il n’arrivait jamais à trouver son petit appartement miteux en moins de 30 minutes tellement les rues étaient un dédale chaotique pour lui. Une ville ou personne ne parlait sa langue maternelle. Le peu de conversation qu’il entretenait était souvent composé d’onomatopée, ou de mots mâchés plutôt incertain. Il n’avait jamais cru bon d’apprendre cette langue lorsqu’il était à l’école, maintenant il le regrettait amèrement.

Il s’ennuyait tant à flâner toute la journée dans cette ville austère, il ne pouvait rester dans son appartement toute la journée, sa tristesse lui serait remonté jusqu’au yeux. Il détestait pleurer. Il s’installait souvent le soir sur une petite table dans un bar quelconque ou il y avait des performances musicales. C’était à ce moment là qu’il se sentait bien, que ses problèmes disparaissaient. Tout ce qui restait était cette musique toujours sublime. Peu importe le genre, ou la talent des interprètes, il se sentait voyage ailleurs. Il aurait tant voulu être chanteur, mais il n’avait pas la voix. Il aurait voulu pondre des textes poignant, viscéral, il n’avait pas la patience. Et il était tout simplement paresseux pour apprendre d’un instrument.

Mais, écouter, lui suffisait pleinement. Ce groupe qui jouait ce soir-là était particulièrement efficace. L’ambiance musicale était étrange, troublante mais en même temps douce. Il ne pensait plus à rien et se laissait emporter par la musique. Il tomba en amour avec la personne qui chantait. Cette personne avait une telle aisance sur scène, un charisme puissant, qu’il n’arrivait à se décrocher de son regard. Il avait l’impression qu’elle lui chantait tendrement les mots qui sortaient de sa bouche. Chaque soir, il tombait en amour avec la personne qui chantait. Mais cette fois-ci c’était différent. Même s’il ne comprenait que quelques brides du texte, il avait l’impression que cette chanson avait été écrite pour lui. Un océan se créa au creux de ses yeux. Toute la pression qu’il avait sur lui depuis son déménagement s’évaporait au gré des larmes qu’il lassait couler. Il pleurait sans retenue. Il ne s’était jamais senti aussi bien depuis son entrée dans cette ville étrangère.

Présentation!

Filed under: Uncategorized — automne @ 12:36

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Coucou les copinoux et les copinettes!

Voici une histoire sur un blog!

Avec quelques règles

1) Il n’y a pas de plan, pas de plot générale seulement des histoires inventées la journée même et non-retravaillé (on pourrait dire des one shot!)
2)Les histoires qui peuvent sembler chaotique au début, auront des liens l’une entre elles au cours de l’écriture. Le but est de faire une grosse histoire.
3) Les userpics aussi ont un lien avec l’histoire (je les ai pris au hasard des couloirs alors, on verra ce que ça donnera)
4) Un seul post par semaine, et c’est le jeudi!
5) Vous pouvez me soumettre des titres aléatoires pour chaque histoire et j’irais au pif avec vos titres.

J’espère que vous allez avoir du plaisir à lire mes histoires random!

Thème : Rubric. Un Blog WordPress.com.

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