Automne

avril 4, 2008

Deuxième chapitre

Classé dans : Uncategorized — automne @ 12:57
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Bon, j’avais dis un seul post par semaine, mais c’est la première semaine alors, un autre!


Je ne vois plus rien, je suis aveugle.

Pourquoi….

Est-ce que c’est toi?

Rose était une jeune fille sage. Elle aimait la vie. Et la vie le lui rendait généralement l’appareil. Fille de parents assez aisés, elle n’avait jamais eu de lacunes quelconque. Toujours dans le peloton des doués, elle réussissait à l’école comme dans sa vie sociale. Dès l’âge de 14 ans, elle eu un petit copain, bien attentionné, aimant, mature pour son âge. Elle s’en allait tranquillement vers des études supérieures en droit ou elle aurait certainement fait une avocate excellente défendant la veuve et l’orphelin avec brio.

Et si seulement c’était la vérité.

Rose n’était en vérité rien de cela. Elle vivait plutôt dans la misère depuis sa plus tendre enfance, n’avait encore jamais connue l’amour et avait été l’une des pires étudiante de son école secondaire. Elle adorait rêver, penser que sa vie aurait put avoir été différente de celle qu’elle connaissait aujourd’hui mais ce n’était que songe. Elle aimait se promener sur la principale artère de sa ville cosmopolite. Elle aimait l’ambiance de ces gens branchés, tendance, dans le coup. Elle n’était pourtant rien de cela, elle s’habillait plutôt maladroitement mélangeant plusieurs style hétéroclites. Malgré sa destiné qui semblait l’amener tranquillement vers une vie plutôt minable et exécrable, elle avait la conviction qu’un jour, elle ferait quelque chose de grand. Elle ne savait quoi, mais elle en était convaincue. Pourtant, à 25 ans tout ce qu’elle avait réussi à faire se résumait à son diplôme d’étude secondaire et à un emploi dans un restaurant plutôt ordinaire.

Elle était convaincue qu’elle avait un talent pour l’écriture. Malgré un style plutôt brute, un vocabulaire assez limité, elle réussissait à exprimer sa pensée avec aplomb mais personne ne le savait. Lorsqu’un personne la croisait dans la rue, personne n’aurait pu devenir cette habileté, d’ailleurs personne ne la remarquait lorsqu’elle marchait. Elle se fondait plutôt bien dans la masse.

Elle n’avait pas vraiment d’ami même si elle vivait dans cette ville depuis sa plus tendre enfance. Elle avait rompue tout contact avec ses parents même si elle habitait à cinq coins de rue d’eux. De toute façon, même eux ne l’auraient remarqué dans la foule. Se rappelaient-ils seulement qu’ils avaient eu une fille un jour? Tout ce qui lui restait était son gentil chat Waga qu’elle aimait de tout son coeur. Lorsqu’elle était triste ou joyeuse, elle prenait son chat dans ses bras pendant plusieurs heures et lui racontait tout.

Au restaurant, elle s’entendait assez bien avec ses collègues de travail mais pas suffisamment pour leur confier ses problèmes, ses questionnements ou bien pour devenir amis. Lorsqu’elle avait des pauses, elle lisait des livres et s’imaginait être le personnage principal. Devenir quelqu’un d’autre lui plaisait beaucoup.

Un jour d’automne, lorsque les feuilles commençaient à rougir, elle décida de changer sa vie. Elle en avait assez d’être anonyme. Elle voulait devenir quelqu’un. À l’aube de ses 26 ans, elle n’avait toujours rien fait grandiose et voulait provoquer le destin. Elle se fit une promesse, si jamais elle n’avait pas changé de vie lorsqu’elle attendrait ses 27 ans, elle cesserait de rêver, d’être, de vouloir devenir. Elle était plutôt nerveuse face à sa propre promesse mais elle en avait assez de vivre anonymement. Elle voulait trouver l’amour, être bien dans son corps, avoir un métier intéressant et ne plus être invisible dans la foule. Elle ne savait ou commencer mais elle le voulait plus qu’elle n’avait jamais voulu autre chose dans toute sa vie.

Elle commença l’écriture d’un livre qui allait changer sa vie, croyait-elle…

Premier chapitre

Classé dans : Uncategorized — automne @ 12:49
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Je n’aurais pas de style particulier… Je n’aime pas vraiment la fantaisie/science-friction. Mais bon, peut-être que je vais aller dans cette voie-là, ou pas…!

Je suis… J’aime… Je… Je… Je…

Pourquoi est-ce que je suis là, ici?

Tranquillement, je regardais, je te regardais. Tu es si belle!
On dirait que tu es tout ce qui me reste…

Je suis si laid pour toi, laid de partout.

Edgard se promenait le regard vide. Vers l’inconnu. Il était tellement triste depuis quelque temps. Il ne comprenait même pas d’ou lui venait tout cette tristesse qui venait en lui comme un ouragan. Il s’engouffrait tranquillement, sans faire de vague autour de lui. Puisque tous ces gens étaient devenus des inconnus. Il n’avait plus personne qui ne pouvait le comprendre. Depuis qu’il avait déménagé, sur un coup de tête, il n’avait pas réussi à entrer en contact plus de 3 minutes avec une seule personne. Tous ces gens, avaient leur monde à eux, il n’était qu’une petite fourmi dans cette société au proportion gargantuesque. Tout autour lui était encore étranger. Il n’arrivait jamais à trouver son petit appartement miteux en moins de 30 minutes tellement les rues étaient un dédale chaotique pour lui. Une ville ou personne ne parlait sa langue maternelle. Le peu de conversation qu’il entretenait était souvent composé d’onomatopée, ou de mots mâchés plutôt incertain. Il n’avait jamais cru bon d’apprendre cette langue lorsqu’il était à l’école, maintenant il le regrettait amèrement.

Il s’ennuyait tant à flâner toute la journée dans cette ville austère, il ne pouvait rester dans son appartement toute la journée, sa tristesse lui serait remonté jusqu’au yeux. Il détestait pleurer. Il s’installait souvent le soir sur une petite table dans un bar quelconque ou il y avait des performances musicales. C’était à ce moment là qu’il se sentait bien, que ses problèmes disparaissaient. Tout ce qui restait était cette musique toujours sublime. Peu importe le genre, ou la talent des interprètes, il se sentait voyage ailleurs. Il aurait tant voulu être chanteur, mais il n’avait pas la voix. Il aurait voulu pondre des textes poignant, viscéral, il n’avait pas la patience. Et il était tout simplement paresseux pour apprendre d’un instrument.

Mais, écouter, lui suffisait pleinement. Ce groupe qui jouait ce soir-là était particulièrement efficace. L’ambiance musicale était étrange, troublante mais en même temps douce. Il ne pensait plus à rien et se laissait emporter par la musique. Il tomba en amour avec la personne qui chantait. Cette personne avait une telle aisance sur scène, un charisme puissant, qu’il n’arrivait à se décrocher de son regard. Il avait l’impression qu’elle lui chantait tendrement les mots qui sortaient de sa bouche. Chaque soir, il tombait en amour avec la personne qui chantait. Mais cette fois-ci c’était différent. Même s’il ne comprenait que quelques brides du texte, il avait l’impression que cette chanson avait été écrite pour lui. Un océan se créa au creux de ses yeux. Toute la pression qu’il avait sur lui depuis son déménagement s’évaporait au gré des larmes qu’il lassait couler. Il pleurait sans retenue. Il ne s’était jamais senti aussi bien depuis son entrée dans cette ville étrangère.

Présentation!

Classé dans : Uncategorized — automne @ 12:36

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Coucou les copinoux et les copinettes!

Voici une histoire sur un blog!

Avec quelques règles

1) Il n’y a pas de plan, pas de plot générale seulement des histoires inventées la journée même et non-retravaillé (on pourrait dire des one shot!)
2)Les histoires qui peuvent sembler chaotique au début, auront des liens l’une entre elles au cours de l’écriture. Le but est de faire une grosse histoire.
3) Les userpics aussi ont un lien avec l’histoire (je les ai pris au hasard des couloirs alors, on verra ce que ça donnera)
4) Un seul post par semaine, et c’est le jeudi!
5) Vous pouvez me soumettre des titres aléatoires pour chaque histoire et j’irais au pif avec vos titres.

J’espère que vous allez avoir du plaisir à lire mes histoires random!

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